Connaissance

Pourquoi connaître les espèces, les milieux, et ce qui les relie ?

La connaissance de la faune, la flore et du fonctionnement des écosystèmes de la réserve naturelle, est le socle de toutes les actions et décisions qui vont en découler.
Ainsi, le premier rôle du gestionnaire est d’étudier cette diversité biologique et les liens entre milieux et espèces. Il existe des outils nous permettant d’évaluer la rareté et la menace pesant sur une espèce, allant de l’échelle départementale à l’échelle mondiale. Ces outils servent aux gestionnaires à définir et hiérarchiser les enjeux de conservation de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la réserve. Par exemple, s’il on découvre une plante menacée de disparition à l’échelle nationale, celle-ci fera l’objet d’une attention particulière pour la gestion du site, afin qu’elle ait toutes les conditions nécessaires à son bon développement.

Comment améliorer la connaissance ?

Dans le cadre de ce premier plan de gestion, le travail des gestionnaires vise à dresser un état des lieux de la connaissance, c’est à dire de rassembler les études et observations existantes. L’inventaire des groupes pour lesquels nous disposons déjà d’une connaissance auparavant (flore, oiseaux, les reptiles, les batraciens, reptiles, les chauves-souris, les papillons, les libellules..) doit être mis à jour. Ce premier plan de gestion permettra également d’inventorier des groupes encore jamais étudiés sur la réserve naturelle, et pouvant apporter des informations utiles sur les milieux, tels que les bryophytes (ou mousses), les champignons, …
Ces inventaires permettent d’identifier les enjeux, et de mettre ensuite en place des suivis d’espèces ou de milieux, dans l’objectif d’évaluer la gestion de la réserve naturelle.

 

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Champignon