Les forêts

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Si on regarde une photographie aérienne de la Réserve, on remarque au premier coup d’œil que les ensembles forestiers dominent. Mais ils sont loin d’être uniformes et surtout, ils diffèrent en fonction de l’endroit ou ils se trouvent. Les versants exposés au sud sont dominés par des chênaies, quand sur les versants exposés au nord, on retrouve des hêtraies. Les fonds de vallons formés par les cours d’eau sont eux plus humides et offrent la possibilité à d’autres espèces, notamment les frênes, de se développer.

Les chênaies

Le chêne sessile est une espèce spontanée sur les versants du territoire. Bien qu’il soit majoritaire sur ces pentes chaudes, il est généralement accompagné de chênes pédonculés, de châtaigniers, de charmes ou encore de pins sylvestres.

Les chênaies – hêtraies

Le hêtre a besoin de fraîcheur et d’une certaine humidité dans l’air. Les faibles précipitations et l’hygrométrie des versants sud ne lui permettent pas de se maintenir. En revanche, dès que les expositions sont un peu plus froides, il se développe sans problème.
Comme pour la chênaie, on retrouve ici quelques chênes pédonculés, châtaigniers et pins sylvestres.

Les frênaies

Fougère  à polystic à aiguillonPour se développer, les frênes ont besoin d’une hygrométrie importante et de sols humides et riches en éléments nutritifs. Sur la Réserve, ils trouvent ces conditions sur bords des cours d’eau.

La frênaie à polystic à aiguillons : Cet ensemble est lié aux versants abrupts des vallons encaissés. Frais et humides, ils sont idéaux pour le développement des frênes, mais aussi de fougères nommées polystics.

Cette forêt n’est présente que sur deux localités de la Réserve. Elle est menacée à l’échelle européenne et fait ainsi l’objet d’une protection et d’un suivi particulièrement prioritaires.